Annie Desfrennes  Peintre aquarelliste

Articles de presse

BÉTHUNOIS

Peinture

Annie, née avec un pinceau dans les mains

Jeudi 24.06.2010, 14:00


.Le loisir de la peinture est peu à peu devenu pour Annie Desfrennes un art de vivre.

.. pour vivre. « J'essaie parfois de vendre des tableaux, si ça plaît aux gens », explique-t-elle.
Cette habitante d'Helfaut ne trouve pas d'explication à son attirance pour la peinture, « je dois être née avec ça, c'est tout ». Et elle aime la peinture Annie, tous les genres passent entre ses mains : « De l'aquarelle, de la pastel, des paysages, des portraits. Je fais de tout. » Et pendant combien de temps par semaine ? « Un certain temps », lâche-t-elle sibylline, tout sourire derrière ses lunettes. Avant d'être plus claire  : « En fait, il fut un temps où je faisais une toile par jour. Maintenant, j'ai un peu ralenti. » Samedi et dimanche, à l'occasion de l'exposition "peintres dans la rue" organisée par l'association dans la salle Trenet, elle n'est pas sortie et est restée à disposition du public pour donner des conseils. Ceux qui l'ont vue lors de ce week-end ont des chances de la croiser "sur le terrain". « J'aime beaucoup peindre dehors, mais par le temps qu'il fait en ce moment, je suis obligée de rester chez moi et de peindre à partir de photos, » souligne-t-elle en baissant les yeux sur des photos prises de marais dans le Béthunois.
Toute cette nature, tout ce cadre bucolique, cet amas de verdure rappellent l'impressionnisme. L'un des mouvements préféré d'Annie. « J'aime beaucoup Renoir ou Monnet. J'ai vu leurs oeuvres au musée d'Orsay », lance-t-elle. Ira-t-elle au Louvre-Lens lorsque celui-ci ouvrira ses portes fin 2012 avec certainement des oeuvres d'impressionnistes ? « Cela dépend. Si l'on m'invite, oui »,  plaisante-t-elle. Elle verra bien Annie. Elle a le temps.

Pour l'heure, son art l'emmène de ville en ville capturer des paysages et des visages. Dans le Béthunois ou ailleurs. « Tenez, pas plus tard que la semaine dernière, j'étais à Mers-les-Bains dans la Somme. » Elle serait capable de faire la terre entière pour continuer son plaisir de peindre...                                                                                                                                                                                                                                         Me voici en train de travailler

 

Portes ouvertes des ateliers d'artistes

 

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Mers les Bains

 

Publié le 18 Août 2014

À Mers-les-Bains, la pluie ne chasse pas les peintres
PUBLIÉ LE 17/08/2014
Courrier picard

La journée des peintres dans la rue, organisée par l’office de tourisme mersoise et le concours de l’association des propriétaires de villas, avait lieu dimanche 17 août toute la journée. Le principe est simple : les peintres doivent réaliser au cours de la journée un tableau représentant une vue depuis l’endroit, dans le quartier historique, où ils ont choisi d’installer leur chevalet.

Malgré des conditions météorologiques compliquées pour peindre en extérieur, sept des dix inscrits se sont présentés dimanche matin sous le chapiteau d’accueil fouetté par le vent et la pluie. puis ils se sont séparés, chacun choisissant son coin ;

 

Les belles villas

Cette année, le point de vue n’a pas été le seul argument pour choisir son emplacement, il s’agissait aussi de s’abriter pour pouvoir travailler sereinement.Annie Desfrennes, membre du club de la palette régionale de Noyelles-en-Vermelles, a paré le problème, assidue des rencontres de peintres, elle participe chaque week-end à des manifestations semblables à celle de Mers. Voilà qui oblige à investir dans un certain équipement : ciré, bottes, chapeau, et surtout parapluie taille XXL suspendu au-dessus du coffre de son utilitaire. « Cette année, c’est exceptionnel ! Tous les week-ends c’est absolument partout comme ça, alors je prévois tout,rassure-t-elle. Cette aquarelliste garde l’humour : il faut de l’eau pour l’aquarelle, mais là ça chasse ! » Pas frileuse, Annie réalisera au cours de la journée une belle vue des villas depuis le coffre de son véhicule garé sur l’esplanade.

Un peu plus loin, près du poste de secours, Maryse Thérin, membre de l’association des propriétaires de villas mersoises, est restée sous le chapiteau d’accueil. Elle comptait y travaillait ses huiles, mais les poches d’eau l’en empêche.« Il est impossible de faire quoi que ce soit, c’est dommage ». Reste la contemplation du paysage, beau par tous les temps : « la lumière est toujours intéressante. C’est une palette : un vert d’eau sableux, un ciel gris bleuté-blanc, des couleurs très douces. il faut avoir l’œil ». Au cours de l’année, l’artiste profite du spectacle depuis son atelier, chez elle, au-dessus de la falaise.

En fin d’après-midi, les toiles réalisées au prix de gros efforts se sont malgré tout exposée